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Une bougie de plus : 21 conseils non sollicités

Une bougie de plus : 21 conseils non sollicités

Sommaire

Je me suis mis en mode ninja par ici. Se préparer pour la vie d’adulte n’est pas facile. Concrètement, j’ai fait une reconversion académiques. Je vous donnerai plus de détails dans un autre billet. Il me fallait donc me poser et faire une sérieuse introspection. Cela fait 81 jours que j’ai célébré ma 21ième bougie de naissance. Ah oui je n’ai pas oublié. Un des cadeaux que j’ai reçu fut l’amour que mes proches m’ont témoigné. Jusqu’alors je ne m’en remets toujours pas.

Je suis particulièrement content de l’année qui vient de s’écouler. Elle m’a appris énormément de choses, m’a fait découvrir des parts de moi dont je ne soupçonnais même pas l’existence. Actuellement j’ai juste envie d’être dans une chaise berçante, une tasse de thé bien chaude dans la main et comme un vieux sage vous partager mon vécu. A défaut de la chaise, je vais exposer 21 leçons bien que non sollicitées que j’ai acquises au cours de mon voyage terrestre.

1- Etre plus patient

Pendant longtemps j’étais aux antipodes de la patience. Je perdais patience quand celui avec qui j’avais rendez-vous arrivait avec des heures de retard. Ce que dans ma tête je n’avais pas prévu. Pour couronner le tout, c’est justement à ce moment que son téléphone était hors-service. Il m’arrivait aussi d’être impatient quand je m’ennuyais. Imaginez être dans cette classe avec ce professeur qui donne un cours assez merdique. Tout ce que tu attends c’est que l’heure ne sonne pour que tu te casses et le temps comme s’il était au courant de ta frustration voulait encore plus t’irriter.

Je manquais aussi de tact lors de mes discussions avec mes amis. Je ne prenais pas le temps de considérer leur point de vue. Je pensais avoir toujours raison. Toutefois, quand j’ai commencé à être plus calme j’ai constaté que je m’étais leurré sur beaucoup de choses. Être patient, nous permet de mieux réfléchir pour prendre de bonnes décisions. Rester plus calme me permet de séparer mes émotions de mes choix car quand on est stressé, déçu ou frustré les choix que l’on opère ne sont pas souvent les meilleurs.

2- La souffrance est normale

Comme je l’ai dit sur un de mes posts Instagram j’étais un partisan du positivisme absolu. Pour moi, la souffrance n’existait pas. S’il m’arrivait de souffrir, je trouvais un moyen positif pour contourner cette souffrance. Quand j’ai lu L’art Subtil de S’en foutre que je recommande d’ailleurs, j’ai reçu de bonnes claques.

Mark Manson dit ceci : « L’aspiration à vivre des expériences plus positives est en soi une expérience négative. Et, paradoxalement, consentir à vivre les expériences négatives qui se présentent ou s’imposent à nous constitue en soi une expérience positive »

On vit actuellement dans un monde où être positif est un phénomène de mode. Si tu ne suis pas cette tendance c’est que quelque chose ne tourne pas rond à ton niveau. Ce qui fait que l’on finit par être dépressif. On s’angoisse à l’idée de ne pas être positif. Du coup, on oublie le mal même qui nous ronge pour se préoccuper du pourquoi on n’est pas positif. C’était comme ça que je vivais. Quand j’ai changé d’angle de vue grâce à Mark Manson, j’ai commencé par accepter mes problèmes. Je ne m’en cache plus. Je me suis donné pour but de les résoudre. Car en fin de compte, la vie n’est juste qu’une suite de problèmes que l’on résout en rendant chaque fois le problème existant en un problème moins problématique.

L'art subtil de s'en foutre

3- Prendre ses responsabilités

Je ne peux compter le nombre de fois où j’ai fait porter le chapeau aux autres sur ce qui m’arrivait. L’enfer c’était les autres. En analysant bien mieux aujourd’hui, je me rends compte que j’ai fui la plupart du temps mes responsabilités en accusant les autres. Ce qui se déroulait dans ma vie, c’était la faute aux autres. Ce qui était complètement une erreur. On a la pleine responsabilité de sa vie. Souvent on est responsable de ce qui nous arrive et parfois nous ne le sommes pas. Mais on doit vivre avec.

Lors de ma dernière rupture, j’ai rejeté pendant un temps la faute sur ma petite amie en l’accusant de tout ce qui c’était passé. Je croyais que reconnaitre ma responsabilité était synonyme d’être fautif. En prenant le taureau par les cornes, j’ai su noter là où j’avais complètement foiré. J’ai pu mettre la lumière sur ce qui était ma faute et ce qui ne l’était pas. Aujourd’hui, je sais que je ne commettrai plus la même maladresse en accusant les gens.

4- Tu n’es pas un super héros

Tu n’as rien d’extraordinaire. Plus vite tu te seras convaincu de ça mieux tu te porteras. Souvent on a tendance à croire qu’on est plus remarqué par ceux qui sont autour de nous. Ce qui fait qu’à la moindre erreur, on commence par culpabiliser et à nous demander ce que les autres vont penser de nous. Pour être honnête, à moins de faire quelque chose de vraiment mal à quelqu’un, ce que nous faisons n’a pas d’importance pour les autres.

Tout le monde est occupé par sa vie, tout le monde a sa propre merde à gérer. Ils ne regarderont pas la vôtre. Tout le monde fait des erreurs et le fait amusant est que tout le monde est occupé à penser à ce que tout le monde penserait. Mais en réalité personne ne pense à toi. Tu perds juste un temps précieux. Evitons d’être victime d’un effet de projecteur !

5- Savoir dire non

Je pensais que dire oui à tout le monde faisait de moi le gars ultra métra génial qui puisse exister.

-Adelphe tu veux bien me rendre un service ?

-Bien sûr, que veux-tu que je fasse pour toi ?

-Adelphe J’ai besoin que tu me fasses ce petit taf car je suis un peu occupé

-Envoie seulement.

C’était comme cela que je vivais : en soulageant le problème des autres. Est-ce qu’ils auraient fait la même chose pour moi ? Je ne pense pas. Refuser certaines contraintes ou le poids des responsabilités qui nous incombent est parfois une nécessité pour pouvoir s’épanouir. Dire toujours oui entraine beaucoup de choses notamment la procrastination, le manque de limite et si on va plus loin à la perte de motivation. Savoir dire non, c’est apprendre à se dire oui à soi-même.

6- Tu n’es pas en retard

Combien de fois me suis-je pas comparé à mes proches ou aux personnes de la même génération que moi qui accomplissaient de «grandes choses » pendant que j’étais dans ma chambre à lire ou à mater une bonne série ?

C’est quoi être en retard ? C’est le fait d’agir trop tard ou de ne pas avoir encore fait ce que l’on aurait dû faire.

Pour aller plus loin je dirai qu’on est en retard en suivant un critère donné : le temps. Etant donné que nous sommes tous différents et que nous nous jugeons via des critères différents, c’est normal que certaines personnes fassent quelque chose que je ne fasse pas. Nous n’avons pas les mêmes critères de jugement. Rien ne sert de courir ou de se juger par rapport à quelqu’un. Chacun a un système de temps bien donné et un critère de jugement qui lui est propre. Ce qu’il faut viser c’est l’amélioration au jour le jour. Ne pas stagner.

7- Montrer ses émotions n’est pas un signe de faiblesse

En tant qu’homme, on m’a toujours dit qu’il fallait faire le dur. Ne jamais montrer ce que je ressentais. On nous a tellement lavé l’esprit avec ça que l’on ne peut plus pleurer en paix. C’est en écoutant l’épisode Pourquoi les hommes ne pleurent pas du podcast Emotions que j’ai remarqué que j’avais fait fausse route. J’ai commencé par pleurer. Je peux vous dire que ça fait du bien.

Est-ce que ça fait de moi un homme faible ? Je ne sais pas. Ce que je sais c’est que ça m’aide à ne plus être prisonnier de toutes les accumulations de ressentis. Quand j’arrive à un point où je ne peux plus me retenir, mes larmes sortent. Montrer sa vulnérabilité n’est pas une preuve de faiblesse. On est tous humains avant tout.

8- Ne pas juger au premier regard

J’en avais parlé dans mon article portant sur les suppositions. On est habitué à coller une étiquette aux personnes dès notre première interaction. Parfois cela se fait même bien avant que nous leur ayons adressé la parole. On catégorise directement et ce qui est dit par ces dernières est pris en compte dans cette catégorie. Il faut se passer de ça. Quand on a un doute sur une personne ou quelque chose opérer par cette dernière, la bonne attitude serait de demander pour ne pas se faire de fausses idées.

9- Tout remettre en question

Un enfant c’est ce petit être qui te bombarde de questions sur tout. Il veut comprendre tout. Tant qu’il n’a pas bien compris il te demandera toujours : Pourquoi ? En grandissant nous arrêtons de questionner les autres et de questionner le monde. On prend pour acquis ce qui nous est dit. Nietzche dit : « Ce n’est pas le doute, c’est la certitude qui rend fou ». Quand on commence par se sentir à l’aise par rapport à quelque chose, on ne se questionne plus, on perd cet engouement. Apprendre de nouveau à être curieux est très jouissif. Plus on est curieux, plus on apprend de nouvelles choses.

Avec l’état du monde, l’essor des réseaux sociaux, les appâts cliquables et les «fausses nouvelles» partout il n’a jamais été aussi important d’être conscient des informations que l’on consomme. Il est de notre responsabilité d’être informé. Il ne faut rien considérer comme vrai à moins d’avoir passé le temps, recherché et confirmé. Si quelqu’un nous dit quelque chose au lieu de le croire automatiquement, demandons-nous quel est son angle de vue. En apprenant à tout remettre en question, on prend des décisions mieux éclairées

10- N’arrête jamais de lire !

Le cerveau est un organe qui joue beaucoup de rôle sur notre vie affective, nos perceptions, les gestes et les sensations. De la même manière que la nourriture fortifie notre corps, le cerveau a aussi besoin d’être fortifié. Il ne s’agit pas là de le nourrir avec du riz, du foufou ou avec des allocos. Il faut juste lui faire consommer des activités littéraires. Quand on ne lit pas, on vieillit encore plus vite. On perd plus rapidement la mémoire car nos cellules pyramidales dégénèrent.

Il faut donc faire des sports cérébraux basés sur la lecture pour éviter de ne pas nuire à notre intelligence. Par ailleurs on trouve tout dans les bouquins. Nos questionnements trouvent leur résolution dans les livres. Cependant il faut noter que ce n’est pas juste dans les livres qu’on peut apprendre des choses. Les articles nous donnent aussi de bonnes pistes. Ce sont donc des contenus à ne pas négliger.

11- Se taire et mieux écouter

Dans son livre Convaincre en moins de 2 minutes Nicholas Boothman affirme que lors de nos discussions on a tendance à ne pas laisser l’autre en placer une. Même si cela devait arriver qu’on le laisser parler, c’est avec difficulté qu’on l’écoutait vraiment. On est trop occupé à préparer notre réplique. Ne pas parler et écouter attentivement l’autre permet de bien comprendre ce qu’il a à dire. Pour bien écouter, il faut d’abord accepter de se taire. Je n’arrive pas à le faire chaque fois mais quand j’y parviens, je remarque que souvent les gens n’ont même pas besoin qu’on parle. Ils veulent juste être écouté.

12- S’accepter comme on est

Avant de s’accepter soi-même, il faut apprendre à savoir qui on est. Savoir ce qu’on apprécie et le pourquoi. Il ne faut pas avoir honte de qui on est. Plus tôt on le sait, mieux on comprend certains de nos actes. J’ai longtemps dissimulé qui j’étais pour me conformer à ce que les autres voulaient de moi. Je n’arrivais pas à m’écouter. Au fil du temps j’ai appris à m’écouter de plus en plus. J’ai cherché à savoir ce que je voulais réellement et chaque fois que j’y arrive je suis content.

13- La vie est une question de perception et de timing

Notre vie est façonnée par deux facteurs essentiels : La perception et le timing. Qu’on le veuille ou non, notre perception détermine notre réalité. C’est cette perception qui forme chacune de nos opinions sur la base de nos expériences ou de leur absence. Nous nous devons donc de chercher à savoir si notre perception est biaisée et si c’est le cas chercher le comment et le pourquoi. Ce n’est qu’en trouvant notre propre orientation et en tenant compte de cette dernière que l’on pourra trouver la vraie vérité. Le timing influence aussi ce qui est possible et ce qui ne l’est pas. Pour aller plus simple, la vie ne concerne pas seulement la façon dont on voit les choses mais aussi QUAND on les voit.

14- Aie des normes et non des attentes

Avoir des attentes pour sa vie et celles qui s’y trouvent peuvent nous mener à une très grande déception. Je l’ai expérimentée tellement de fois. Il faut savoir qu’à la fin de la journée tout le monde n’aura pas notre cœur, notre esprit ou encore nos valeurs. Attendre d’eux qu’ils agissent d’une manière contraire à leur nature ne fera que nous causer du chagrin et du ressentiment.

En étudiant de plus près les stoïciens et en particulier Marc Aurèle, j’ai été frappé par une de ses citations : « Vous avez le pouvoir sur votre esprit -pas sur les évènements extérieurs. Réalisez cela et vous trouverez de la force ». Nos attentes donnent le pouvoir aux choses sur nous. Avoir des normes nous permet d’ériger en quelque sorte des règles sur lesquelles on se basent pour traiter les gens. Ce que d’autres appellent des principes. Cela permet de s’éloigner plus facilement des gens qui ne suivent pas ces principes.

15- Trouve tes valeurs et choisis leurs critères d’évaluation

C’est un sujet vaste sur lequel je reviendrai en détail dans un autre article. Comme je l’ai dit dans l’article sur ma métamorphose, il y a encore peu je ne connaissais pas mes valeurs. Aujourd’hui j’en connais certaines et j’ai su mettre un critère d’évaluation pour ces dernières. Ce qu’on appelle valeur se trouve être quelque chose qui est basée sur la réalité, socialement constructives et qui est contrôlable.

Prenons un exemple. L’une de mes valeurs est la créativité. Comme critère d’évaluation ; j’admets que je suis en réussite tant que j’arrive à modeler quelque chose que je trouve belle et qui me met en joie. Cette valeur est basée sur la réalité car ce que je ferai sera visible, elle est socialement constructive parce que je le fais pour améliorer les choses, des gens qui aimeront ce que je fais s’approcheront de moi et elle est contrôlable parce que je peux décider du jour au lendemain d’arrêter ou de faire du n’importe quoi. Comme vous le voyez c’est une valeur qui prend en compte ce qui se passe en moi pour le faire voir à l’extérieur. Cela n’a rien avoir avec les autres. Ma valeur et mon critère d’évaluation ne dépendent pas des autres. Cela ne dépend que de moi.

16- Tout est temporaire

Rien n’est plus magique que de chérir un moment ( de joie ou de peine) comme il se passe. Apprendre à apprécier un moment avant qu’il ne devienne un souvenir est une chose puissante. Cela peut être un voyage, une histoire, une personne, un jour, un accident. Souvent se rappeler que ce moment passera nous aide à mieux chérir ce moment s’il s’agit d’un bon moment ou nous aider à espérer s’il s’agit d’un moment douloureux. Pourquoi ? Parce que tout est éphémère. Cela aussi passera.

17- La durée d’une relation n’a pas d’importance

Souvent on a tendance à se vanter de combien de temps nous sommes amis avec x ou y. Mais cela n’a pas d’importance. Sur mes deux dernières années j’ai fait la rencontre de beaucoup de personnes virtuellement que je connaissais mieux que des personnes avec qui j’ai passé toute mon enfance. La durée n’a pas d’importance. L’expérience partagée est importante. L’intimité compte. Être honnête et sans surveillance sur ce qu’on est compte.

18- Prenez des risques

Nous sommes sur terre pour essayer des choses, alors ne laissez personne vous dire le contraire . Prendre des risques peut ne pas toujours fonctionner, mais cela bat l’alternative d’une vie ennuyeuse et sans histoires. Prendre des risques est le seul moyen de vraiment comprendre ce que vous aimez et pourquoi. On est d’accord que ce que vous aimez maintenant était à un moment donné un risque. Vous avez pris une chance et cela a fonctionné.

Pour ma part c’est ce que j’ai fait. A la base j’étais dans le domaine de l’informatique. C’est en postulant à Irawo et en y travaillant que j’ai encore plus développer certaines choses que j’aimais tant mais que je ne savais pas : la communication et le marketing digital. Aujourd’hui, j’ai pris le risque de laisser l’informatique et de migrer vers ces domaines. Est-ce que je regrette ? Non.

Tu dois saisir l’occasion de parler à cette personne (qui deviendra peut-être ton/ta partenaire pour la vie), de postuler pour ce travail (qui deviendra peut-être ta passion), de déménager dans cette nouvelle ville (qui deviendra peut-être ta maison). Il y aura toujours des risques et des récompenses, mais c’est ce qui rend la vie intéressante. N’attendez pas, saisissez votre chance. En fin de compte, il vaut mieux avoir une vie de « Je vais le faire ! » que de «et si ? ».

19- Gérer sa finance

Si faire des dépenses était une discipline aux JO, je ferai mouche à tous les coups. J’aime dépenser. Mais quand tu te retrouves deux ou trois fois de suite broke avant la fin du mois tu te poses des questions. j’ai donc commencé par faire des économies. Il fallait que je mette de l’ordre dans mes finances. Les premiers mois étaient difficiles. L’envie de vouloir tout acheter n’avait pas du tout disparu. Mais au fil du temps j’ai commencé par mieux me maîtriser. J’ai su dresser un tableur pour voir mes dépenses, éliminer les dépenses inutiles ou celles qui n’étaient pas immédiates. Aujourd’hui je peux dire que j’ai su m’améliorer. Mes seuls péchés mignons restent les livres et les bonbons devant qui je ne peux pas encore tourner le dos. Mais j’ai fait un progrès colossal. Je suis fan.

20- Pas mon singe, pas mon cirque

Dans la vie, il est tentant de mettre son nez là où il n’a pas sa place. Il n’y a pas de «bonne» façon de vivre. Comprenez que chaque personne peut décider comment vivre sa vie en fonction de ses objectifs. Plus important encore, tout le monde ne veut pas de vos conseils. S’il se passe quelque chose avec lequel vous n’êtes pas d’accord, mais que cela ne vous affecte pas, ne passez pas votre temps et votre énergie à vous y engager.

S’impliquer dans le drame des autres ne fera qu’encombrer votre vie de négativité inutile. En prenant du recul, en comprenant que toutes les situations n’ont pas besoin que vous les résolviez, vous pourrez vous concentrer sur les choses qui comptent vraiment pour vous. Le fait de dire «pas mon singe, pas mon cirque» m’aide à réfléchir à l’endroit où je dirige ma concentration et mes énergies. Quelles choses ont besoin de mon attention et lesquelles sont mieux, laissées seules.

21- Tu n’es pas seul.e

Je croyais le plus souvent être seul. Je le disais encore à une amie le jour de mon anniversaire quand j’ai regardé la vidéo faite pour moi. Je gardais tout pour moi pensant que je devais tout affronter seul. Je me trompais. J’avais des gens avec moi. Ils me soutenaient comme ils pouvaient. Souvent c’est ça. Les gens sont là pour nous. Mais ils ne sont pas des devins pour savoir si quelque chose cloche ou pas. Quand tu ne te sens pas bien PARLE, même si les gens ne peuvent rien pour toi au moins ils t’écouteront et c’est déjà mieux. You are Never alone ! (C’est beaucoup plus stylé en anglais)

Voici donc mon cadeau d’anniversaire pour vous. Vivre dans la vingtaine n’est pas chose facile. Il faut explorer constamment pour mieux peaufiner ce que l’on veut devenir. Par ailleurs Je pense que ces cadeaux peuvent aussi bien s’appliquer à des personnes qui sont au delà de la vingtaine. N’hésite pas à me laisser en commentaire les leçons que tu as acquises au fil de ton parcours et qui sont devenues pour toi un guide jusqu’à maintenant.

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