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Quelle est la formule de CR7 ?

Quelle est la formule de CR7 ?

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Je voue un culte inflexible pour le club espagnol FC Barcelone. Que mes confrères catalans m’excusent d’avance. Pour cette fois-ci je vais parler du quintuple ballon d’or.

Cristiano Ronaldo aka Penaldo, aka CR7 est l’un des meilleurs joueurs de tous les temps. Ses qualités techniques et athlétiques fait des envieux, son égoïsme fait des furieux. Mais quoi qu’on dise le tonton aura changé à jamais un aspect important du monde footballistique : l’entraînement !

Nous sommes le 06 Août 2003, Ronaldo a 18 ans. Son club de l’époque, le Sporting Clube de Portugal rencontre le Grand Manchester United. Son club s’impose 3 buts à 1. Sur le chemin du retour, les mancuniens insistent pour que le coach recrute cet attaquant fougueux qu’ils ont vu à l’œuvre. Et c’est ainsi Cristiano verra sa vie changée à tout jamais.

Ronaldo sort d’une famille pauvre de l’île de Madère. Il intègre le centre d’entraînement de Lisbonne à l’âge de 12 ans. Il a eu beaucoup de mal à trouver ses marques. Il pleurait tout le temps les premiers jours. Il avait quitté sa région, laissant derrière lui sa famille pour un environnement hostile. C’était un peu difficile pour un jeune comme lui. Mais Cristiano s’accroche. Aucun enfant ne s’entraîne aussi dur que lui. Il s’attache des poids au pieds pour améliorer sa course. Si Cristiano est l’HOMME le plus rapide sur les terrains, on sait maintenant pourquoi.

Arrivé à Manchester, CR7 est déjà un bon joueur. Mais il a soif, il veut encore plus : Devenir le meilleur joueur du monde. C’est ce que Ferguson fera de lui. Cristiano avait une ambition débordante. Pour cela, il était prêt à faire les efforts nécessaires. Les Red devils avaient tendance à s’entraîner énormément, mais Ronaldo en faisait encore plus. Le gars arrivait une heure avant l’entraînement et partait une heure après. Ces deux heures faisaient une différence énorme. Les progrès se faisaient voir d’un match à l’autre. Il s’est imposé une hygiène de vie très stricte. Il se couche tôt pour favoriser la récupération ainsi que la construction musculaire. Il suit un régime alimentaire sans fantaisie où les glucides sont concentrés dans les repas du soir. Résultat, un taux de masse grasse très faible qui fait la différence en fin de match. Il fait des exercices améliorant ses atouts physiques et sa conduite de balle chaque semaine en suivant des programmes concoctés par les meilleurs spécialistes. Ses efforts seront récompensés. En 2008, il gagne son premier ballon d’or.

Quelle est la moralité de cette petite histoire ?

C’est simple : Pour progresser, il faut s’entraîner méthodiquement.

Tous les métiers ont leurs compétences propres. Pour progresser, il faut donc maîtriser des compétences bien précises : le savoir-être, le savoir-faire, la savoir faire faire etc. Autant de compétence qu’il faut travailler. Sans travail, on ne peut progresser. Tu peux avoir un talent hors norme. Ce n’est juste qu’un potentiel inné qui ne mène nulle part s’il n’est pas travaillé. Ainsi pour atteindre un objectif, les vertus d’un entraînement méthodique ne sont plus à démontrer. AUCUN sportif de haut niveau ne laisse le hasard décider de son programme d’entraînement. Lors de la saison 2015-2016, la NBA voit le célèbre Stephen Curry révolutionner le basket par le grand nombre de panier de 3 points. Son père était basketteur, bourré de talent. Mais Stephen l’a dépassé car il a pu transformer par son travail, son talent en domaine d’excellence.

Une question se pose alors, au-delà du monde du sport comment arriver à faire progresser ses talents ?

Je vous partage quatre clés. Si tu en trouves d’autres, n’hésites pas à le partager après avoir lu.

1- Posez-vous les bonnes questions

Il s’agit là de se remettre en question. Selon Jean Piaget, l’apprentissage c’est une démarche consciente liée à la volonté de résoudre une dissonance cognitive. « Si c’est le père Noel qui m’apporte les cadeaux, que font ces paquets dans le placard ? » Il y a quelque chose qui cloche et cela donne envie d’en savoir plus. Cela a permis aux pédagogues de créer volontairement des dissonances cognitives, c’est par exemple le fait de montrer à un enfant qu’il ne maîtrise pas les tables de multiplication pour le pousser à l’apprendre.

C’est aussi le fait de se dire : « Si je suis dans le domaine du journalisme, pourquoi je n’arrive pas à émouvoir mes lecteurs ? » Faire un diagnostic sur les différentes tâches de votre métier en vous posant une question simple : est-ce que je le fais parfaitement ? Si ce n’est pas le cas, il faut trouver comment faire.

2- Travaillez méthodiquement

Cr7 tire profit des progrès réalisés par Anders Ericsson qui a montré le bénéfice de la répétition. C’est cet homme qui est à la base de la théorie des « 10 000 heures ». Selon lui, pour devenir expert dans un domaine, il faut 10 000 heures de travail. C’est vrai que c’est chiant de faire la même chose plusieurs fois, mais c’est efficace. Mais comme astuce, commencez par le plus difficile pour mieux profiter de votre énergie. Faîtes par de petites séquences répétées (Par exemple pour préparer une présentation, répétez plusieurs fois la manière dont vous allez vous y prendre). Pour finir, il faut de temps en temps avoir le regard critique d’un expert dans le domaine. Une personne ayant déjà fait ses preuves dans le domaine saura plus vous donner les conseils adéquats et l’aide précis qu’il vous faut.

3- Surmontez vos obstacles intérieurs

D’aucuns parleront du « moi » intérieur, sujet qui nous donnerait des migraines atroces. Ouff on n’en parlera pas. Vous connaissez Timothy Gallwey ? Il s’agit de l’inventeur du coaching. Timothy était le capitaine de Tennis de l’équipe de Harvard en 1960. A chaque match, il disait à ses joueurs de garder les yeux sur la balle mais nada. Il s’est alors demandé pourquoi ces joueurs n’arrivaient pas à faire ce qu’il leur disait même s’ils en avaient envie et en voyaient l’intérêt. C’est là qu’il montrera que le potentiel d’un joueur est réduit par ses interférences intérieures. Lors d’un match de tennis dit-il, le joueur joue un match aussi contre lui-même. Comme il le dit : « Il y a deux manières de perdre un match. Soit l’adversaire a été meilleur, soit on a été mauvais. Mon métier c’est d’empêcher que la seconde option. ». Le coach a pour but de travailler le jeu interne du joueur, c’est-à-dire trouver et éliminer les obstacles intérieurs tels que la peur, le stress, et bien d’autres qui l’empêchent d’accéder à son top potentiel. Soyez votre propre coach, identifiez les obstacles qui vous nuisent et trouver les parades.

4- Prenez conscience de votre progrès

Le progrès est d’abord un sentiment personnel. Il faut savoir que l’on progresse. C’est cela même qui nous aide à avoir l’estime de soi donc la persévérance. Essayez donc d’être persévérant, de travailler petit à petit. Fixez-vous des objectifs accessibles plutôt que des grands objectifs difficilement atteignables. Par exemple, plutôt que de chercher à devenir un as du web développement, cherchez à devenir le meilleur développeur dans un langage ou d’un site particulier. Ensuite vous passez à l’étape suivante. Le fait de maîtriser parfaitement un domaine de votre travail (ou de vos études) ,vous aide à prendre confiance de votre capacité et vous permet d’aller vers d’autres défis plus hard.

Alea Jacta Est !

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