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Steve Jobs, le fou qui a réussi à changer le monde.

Steve Jobs, le fou qui a réussi à changer le monde.

Sommaire

Un matin je me suis levé avec l’envie d’en connaître un peu plus sur Steve Jobs. Depuis bien longtemps ce que je sais de lui c’est juste que c’est le gars qui a créé Apple point. Alors je me suis dit qu’il fallait que ça change et que je devais décortiquer un peu la vie de ce dernier. Ce qui m’a encore plus poussé à le faire c’est quand j’ai remarqué que Guy Kawasaki (l’un de mes auteurs préférés) était un évangéliste de la pomme.

Sur conseil qu’il a eu à donner dans un de ses livres, je suis parti prendre la biographie de Steve Jobs réalisé par Walter ISAACSON qui a eu à parler non seulement avec lui mais aussi avec tout son entourage pour livrer le point de vue de Steve et le point de vue des autres.

Que dire ? Le livre est trop excitant, dès fois je relisais un chapitre au moins deux fois, juste pour cerner Jobs. Le gars est atypique. Pour info, c’est lui qui a mis sur pied l’art du storytelling et le design thinking.

Le livre compte au total 41 chapitres que je vais essayer de résumer en sept parties qui j’espère vous motiveront à aller vous procurer ce livre et connaître à fond le mec.

Part One : Steve, différent, turbulent et…. Bouddhiste

Steve fut abandonné par ses parents Joanne Schieble et abdulfattah Jandali quand le père de Joanne a menacé de déshériter cette dernière si elle épousait Jandali. Du coup Joanne donna Steve en adoption bien avant même qu’il ne soit né ; mais avec une condition : Son enfant devait être adopté par des parents ayant fait des études supérieures. Le docteur qui se chargeait de trouver les parents adéquats tomba sur un couple d’avocat, mais après la naissance de Steve, le couple se désista parce qu’il voulait une fille.

En fin de compte Steve devint le fils d’un mécanicien, Paul Jobs et d’une comptable, Clara Hagopian.

Dès son enfance, il a su qu’il était adopté. Etonnement, il ne fut pas du tout attristé. En revanche cela lui donnait la conviction qu’il était différent des autres même s’il souffrait en silence. Mais il considérait toujours Paul et Clara comme ses vrais parents.

Quand il a commencé à aller à l’école, ses parents ont commencé par remarquer que Steve réussissait assez bien même si Paul se faisait appeler chaque fois à l’école pour les mauvaises blagues que Steve faisait à ses profs. Malgré les réprimandes de son père il continuait de plus bel jusqu’à ce qu’on ne lui change d’école.

Il aimait tenter tout. Faire ce que les autres ne faisaient pas par peur.

Steve était passionné par l’électronique, il aimait bien comment les circuits se présentaient dans un ordinateur, la beauté des designs des circuits. C’est ainsi qu’il n’eut aucun mal à se lier d’amitié avec Steve Wozniak avec qui, ils lanceront Apple. Outre sa passion pour l’électronique Steve était aussi attiré par le bouddhisme, et celui qui lui a inculqué cela s’appelait Robert Friedland. Il était tout le contraire de Jobs. Quand il arrivait dans un lieu il savait capter l’attention et savait se faire écouter. Rien qu’avec sa personnalité il arrivait à persuader les gens.

Ainsi Steve, le gars timide, effacé et très discret à commencer par suivre ces préceptes. Comme Friedland jobs sut comment transformer son charme en force de persuasion, de cajoler et d’intimider, et de distordre la réalité par la puissance de sa personnalité. Il fera même un séjour en Inde où après son retour il ne fera que marcher pied nu et s’habiller comme les prêtres hindous. Dès son retour de l’Inde il s’est mis avec Steve Wozniak pour mettre sur pied l’Apple 1.

Pourquoi créer un ordinateur alors qu’il en existait déjà ? Parce que Steve avait un but bien précis, celui de rendre l’utilisation de l’ordinateur accessible à tout le monde car les ordinateurs en ce temps n’étaient que l’apanage des « geeks ».

Part Two : Steve ne laisse jamais les circonstances le limiter !

Tout ceux qui ont eu à bosser avec Steve savent qu’il possède un super pouvoir. Yes je dis vrai. Son pouvoir c’est : Le champ de distorsion de la réalité.

En gros en présence de Steve, la réalité était malléable. Il peut faire croire à n’importe qui à peu près n’importe quoi. L’effet, certes, se dissipe quand il n’est pas là, mais cela t’empêche sérieusement d’avoir des prévisions réalistes sur quoi que ce soit. C’était très dangereux d’être pris dans son champ mais c’est effectivement grâce à cela qu’il a pu changer la réalité. Il utilisait ce pouvoir sur lui-même, ce qui fait qu’il considérait tout possible juste en pensant différemment.

Steve exigeait l’impossible. Ce qui ne se faisait pas encore dans son temps, non ! Plutôt ce que les autres ne concevaient pas en son temps, grâce à son pouvoir, il le faisait croire à son équipe et bim ! Ils réalisaient l’impossible.

Seuls ceux qui sont assez fous pour penser qu’ils peuvent changer le monde y parviennent

Part Three :  Steve était très passionné

On entend toujours dire, qu’il faut avoir de la passion pour tout ce qu’on fait sans quoi on n’y arrive pas. C’est tout à fait VRAI. Steve était ultra méga super passionné. Il parlait Apple, rêvait Apple, même toute sa vie était Apple. C’était le genre de personne qui appelle son équipe tard dans la nuit pour leur parler d’une idée qu’il vient d’avoir et en discutait très longuement. Tout ceux qui l’ont côtoyé ont toujours dit que quand il parle d’Apple, dans ses yeux on voit un homme qui est passionné jusqu’au tréfond de son âme, on dirait une drogue à laquelle il est addict.

Part four : Steve a su former une excellente équipe

On ne le dira jamais assez. Pour qu’un projet puisse être une réussite, il faut former une excellente équipe. La percée de ton projet dépend de l’équipe ou plutôt du Squad que tu as avec toi ; Ils peuvent te mettre en état High ou en état down.

Pour ce qui est de Steve, il choisissait les membres de son équipe en fonction de leur passion.

Pour constituer sa première équipe par exemple, il amenait chaque candidat devant l’Apple 1 et voyait l’enthousiasme qu’avait cette personne devant l’œuvre. C’est en fonction de cela qu’il t’acceptait ou pas. Avec le temps, il cherchait plus les rebelles, ceux qui n’aimaient pas suivre les codes, ceux qui étaient prêts à réfléchir différemment. Et cela a bel et bien payé si on voit ce qu’en devenu Apple maintenant.

Part Five : Steve ne visait pas l’argent et ne vendait rien de merdique

Je sais cette phrase peut-être vraiment drôle à attendre surtout qu’on sait bien qu’Apple vend ses produits à des prix qui coûtent parfois la peau des fesses.

Pour la petite histoire, Jobs voulait de base qu’Apple batte IBM, HP par le fait que ces ordinateurs soient moins chers. Mais un problème se posait, selon les exigences de Jobs pour les types d’ordinateur qu’ils voulaient, les matériaux coûtaient un peu cher, du coup le PDG en ce temps (Oui Steve n’a pas vraiment été le PDG de sa société) a monté le prix qui est finalement resté comme tel au fil du temps.  Et il fallait aussi avoir les bénéfices de ce qu’ils ont dépensé.

Mis à part cela, Steve n’était pas obnubilé par ce que rapportait Apple, ce qu’il voulait c’était de répondre au besoin des clients et aussi faire d’Apple The Best, c’est ainsi que même quand il a été renvoyé d’Apple (Je vous dis, de sa propre société hein), il venait toujours y bosser en tant que consultant et se faisait payer 1 dollar (incroyable vraiment !) le mois.

Une entreprise est toujours jugée par rapport à ce qu’elle vend. Steve étant un maniaque de la perfection voulait toujours que tout soit comme il le voulait. La sortie du Mac a été retardé d’un mois juste parce que la boîte qui devait contenir les Macs n’avaient pas la couleur vraiment beige que voulait Steve. Si un produit devait prendre plus de temps qu’il ne le faut, il acceptait dépasser l’ultimatum donné juste pour que les clients soient ravis de ce qu’ils auront.

Part Six : Steve sait que le design est important

Steve bien qu’il ait fait des études liées à l’électronique, n’a eu à utiliser ces compétences que rarement. Cependant, il avait un réel sens de l’observation. Ce qui lui donnait la possibilité de designer les produits de la manière la plus attractive possible et qui puisse mettre le client dans goumin. Comme je viens de le dire tout haut, pour Steve, même le carton d’emballage du produit doit être attirant, quand le client le touche, il doit savoir qu’il ne touche pas n’importe quoi, il doit être en symbiose avec son produit dès le premier toucher du carton, qu’il se dise qu’il touche quelque chose qu’il n’a jamais touché et jamais vu.

Au-delà de ça il faisait aussi ce design à l’intérieur des machines aussi. Il ne voulait pas trop de câbles, pas trop de circuit juste le strict minimum. Sur ce point il a suivi le conseil de son père qui lui disait toujours que pour faire quelque chose, il faut que tout se fasse bien. Les gens ne doivent pas juste voir que l’extérieur est bien et puis c’est bon, il faut que l’intérieur le soit aussi. En vrai il n’a pas tort si vous prenez une palissade que vous vous enjolivez, vous embellissez le côté extérieur pour que les passants disent : « oh c’est joli » ; cependant il faut aussi que l’intérieur soit aussi bien et ce pour votre vue sinon vous n’aurez rien fait en soi, c’est ça le design pour Steve Jobs. Il a formé un très bel duo avec Jony Ive un designer industriel très célèbre

Part Seven : Steve pensait différemment

Une chose que j’aurai appris chez Steve c’est qu’il n’avait pas la même façon de penser. C’était un gars qui venait avec une idée et la minute qui suivait, revenait avec la même idée mais cette fois-ci façonné de manière différente.

De la même façon il aidait souvent son équipe quand celle-ci se trouvait bloqué face à une situation. Ces questions étaient toujours : Vous avez fait comment ? Qu’est-ce qui vous empêche de faire ci et ça ? Et si vous commenciez plutôt par ceci et finissez par ça ?

Même sa manière de vivre était très différent, il n’aimait pas faire comme tout le monde. Chose plus étrange encore, il était assez compliqué mais tout ce qu’il proposait était de façon très simple. Il était aussi très minimaliste.

Bonus Part

J’ai vraiment eu à parler de Steve en bien mais, il ne faut pas oublier qu’il est très rancunier. A un moment de sa vie il a été très arrogant, mais quand il a été chassé de son entreprise. Il a su mieux contrôler ce défaut.

Sa façon d’être direct m’a aussi bien touché dès fois c’était ce qu’il fallait mais d’autre fois non.

IL a aussi un caractère assez énigmatique, c’est un mélange de sensibilité et de dureté, de rébellion et de détachement.

Une chose essentielle à apprendre de lui c’est que la vie est fragile et il ne faut jamais oublier ceux qu’on n’aime. C’est eux qui seront là pour nous à la fin.

Il a aussi fait une chose que j’ai trouvé très osée, Steve Jobs a été abandonné par son père biologique quand ce dernier avait 23ans. Steve quand il a eu le même âge a enceinté sa copine de ce temps et a refusé la paternité dans un premier temps. Serait-ce pour faire pareil que son père on ne le saura jamais.

PS : Je ne parlerai pas de comment il est mort… Je vous invite à vous procurer le livre et à le lire… Vous serez vraiment surpris de ce que ce qu’il a encore fait avant de donner son dernier souffle.

PARLONS DE L’AUTEUR :

Walter Isaacson

Walter Isaacson est un écrivain, historien et journaliste américain né en 1952. Il fut professeur d’histoire à l’université de Tulane. Il est notamment CEO de Aspen Institute et a également été Rédacteur en Chef au Time. A part la biographie de Steve Jobs il a aussi écrit ceux de Leonard de Vinci, Benjamin Franklin, Albert Einstein et Henry Kissinger. Vous en trouverez plus sur lui ici.

Alea Jacta Est !

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